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Photo par Jelleke Vanooteghem sur Unsplash

Des soirées traditionnelles Tupperware aux groupes Facebook en ligne, le MLN ne semble jamais disparaître. Bougies, ustensiles de cuisine, produits de nettoyage, vitamines et produits nutritionnels, cosmétiques, huiles essentielles… Je ne vais pas continuer. Presque tout le monde a une expérience du MLN, que ce soit en tant que client ou en tant que représentante.

Ma conversation avec Marie-Andrée Ouimet récemment a touché à tant de sujets intéressants, notamment l’auto-soin et la jalousie, mais un des sujets les plus provocateurs que nous avons abordés était la stigmatisation des ventes par marketing multi-niveaux.

La stigmatisation du « Side Hustle » (activité secondaire)

Marie-Andrée a expliqué que sa première incursion dans l’entreprenariat a été ce qu’elle a appelé une « activité secondaire » consistant à vendre des produits Beach Body.

Dès qu’elle a commencé à parler de MLN, j’ai immédiatement eu la peur familière de « Oh, va-t-elle encore essayer de me vendre ses trucs? » Parce que dans le passé je me suis sentie obligée d’organiser un party de vente pour une copine qui vendait par le biais de MLN. J’ai acheté des bougies qui restent dans mon placard et des ustensiles de cuisine que nous n’avons utilisés qu’une fois.

Pour être honnête, en tant qu’entrepreneure, j’ai longtemps cru que l’on n’était pas un « vrai propriétaire d’entreprise » lorsqu’on vendait pour une société de marketing multi-niveaux. Vous ne testez pas votre propre créativité et n’établissez pas votre propre marque. Vous n’êtes qu’un véhicule pour une grande marque américaine qui profite de votre temps et de vos efforts. Du moins, c’est ce que je pensais.

Le marketing multi-niveaux (MLN) est un type de vente directe qui opère en dehors du contexte traditionnel de la vente au détail. Les représentants ou conseillers commerciaux ne se contentent pas de vendre des produits, mais recrutent également de nouveaux vendeurs ou représentants. Une personne qui vend par le biais du MLN gagne une commission non seulement sur les produits vendus mais aussi sur les ventes de ses recrues.

Le potentiel

Mais Marie-Andrée m’a ouvert les yeux et m’a fait comprendre que le MLN peut être un bon tremplin. C’est peut-être même un très bon terrain d’entraînement pour l’entrepreneuriat. Vous devez apprendre à connaître vos produits et votre marché. Vous établissez des relations avec des clients, en espérant vous sentir utile. De plus, vous devez être ingénieuse avec vos promotions et vos achats.

Les inquiétudes

Je sais que je m’aventure sur un terrain controversé. Mon but n’est pas de blesser ou de rabaisser. Je me rends pleinement compte que de nombreux entrepreneures MLN travaillent dur et sont bien intentionnées. Beaucoup créent de la valeur pour leurs clients et gagnent un rendement appréciable.

J’ai encore des inquiétudes, cependant:

  • l’achat de kits et d’échantillons de démarrage
  • saturation du marché (trop d’entrepreneurs MLN vendant dans la même région)
  • des objectifs de vente agressifs qui peuvent ne pas être réalisables, notamment à long terme

Mais mettre de côté les entrepreneures MLN n’est pas utile dans notre communauté de femmes d’affaires. C’est pourquoi la page Facebook Consoeurs en Affaires met en lumière certains de nos Consoeurs MLN. Qu’il s’agisse d’une activité secondaire ou d’une activité à plein temps, nous sommes là pour nous entraider.

Qu’en pensez-vous?

Si vous avez de l’expérience en matière de MLN, nous voulons vous entendre. Voyez-vous cela comme un tremplin vers le monde des affaires? Quelles leçons la vente MLN vous a-t-elle apprises?

S’il vous plaît partager vos expériences et pensées ci-dessous. Apprenons les unes des autres et célébrons les succès de chacune.

Merci d’avoir lu tout le long!

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