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L’esprit d’entreprise est souvent abordé en termes individualistes, et nous oublions que, dans le monde entier, les petites entreprises sont une affaire de famille.

Selon le Conference Board du Canada, les entreprises familiales génèrent un peu moins de la moitié du PIB et représentent près de 2/3 de toutes les entreprises du secteur privé.

Au-delà des statistiques sur les emplois et la production de richesses, nous parlons rarement de la dynamique familiale et du fait d’être en affaires avec ceux que nous aimons.

La première entreprise que j’ai lancée en 1998 était avec mon mari. Nous l’avons vendue à une employée en 2016, et maintenant j’emploie notre fille dans mon entreprise sociale. Pour nous, l’entreprise familiale a été un mode de vie. Ce qui ne veut pas dire que c’est FACILE.

En fait, je me suis souvent demandé s’il ne serait pas plus facile de travailler avec des inconnus ! C’est généralement à ce moment-là que les affaires, la vie et l’amour se mélangent dans un grand désordre émotionnel. Comme lorsque votre fille laisse tomber une tâche parce qu’elle vient de se disputer avec sa colocataire. Comment faire en sorte qu’une personne que vous aimez soit responsable de son travail lorsqu’elle est aux prises avec un problème personnel ?

C’est un exercice permanent pour moi. Mais trois principes m’ont permis de rester (relativement) saine d’esprit :

#1 – L’amour d’abord, les affaires ensuite – Pour moi, le bien-être mental et émotionnel de ma famille passe avant tout. Cela dit, je suis heureuse que mes activités professionnelles ne sont pas un service essentiel ; personne ne va mourir si quelque chose n’est pas fait aujourd’hui.

#2 – Quel chapeau portez-vous ? Il y a quelques années, j’ai lu un article sur le modèle des Trois cercles de l’entreprise familiale, rédigé par Renato Tagiuri et John Davis de la Harvard Business School. Il s’agissait d’un simple diagramme de Venn qui montrait les rôles croisés de la famille, des opérations et de la propriété de l’entreprise. Ceci m’a aidé à encadrer les conversations dans les situations à forte charge émotionnelle. Est-ce que je porte le chapeau de la mère, celui de la collègue de travail ou celui du propriétaire de l’entreprise ?

#3 Décidez des mécanismes de responsabilisation – Si vous embauchez un membre de la famille et qu’il/qu’elle laisse tomber quelque chose, combien de fois allez-vous laisser faire ? Et quelles seront les conséquences ? Décidez-en ensemble à l’avance. Mettez-le par écrit et consultez-le avant que les choses tournent mal.

Ce dernier point, je l’admets, est un travail en cours, car lorsque j’ai engagé ma fille, nous nous sommes toutes deux précipitées dans une situation pour nous aider l’une l’autre – j’avais besoin d’aide avec mes médias sociaux parce que j’étais débordée ; elle avait besoin d’un emploi parce qu’elle venait de perdre le sien dans la pandémie.

Mais nous allons trouver une solution. En cas de doute, référez-vous à la règle n° 1.

Qu’en penses-tu?

S’il vous plaît partager vos expériences et pensées ci-dessous. Apprenons les uns des autres et célébrons les succès de chacun.

Merci d’avoir lu tout le long!

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