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À propos de Consœurs en Affaires

Consœurs en Affaires vise à rassembler les femmes chef d’entreprises en milieu rural, pour qu’elles apprennent, l’unes des autres. En apportant des outils et des opportunités d’échange, dans les deux langues officielles, nous espérons créer des événements éducatifs et divertissants entre pairs. Nous surmontons les distances de toutes sortes pour s’inspirer collectivement.

Dans les régions rurales, les affaires sous toutes ses formes présentent ses propres défis. Un de nos objectifs est de surmonter l’isolation de la distance en enlevant les barrières invisibles entre les communautés afin que les femmes puissent se parler. Nous devons reconnaître les défis d’affaires liés au service Internet rural inadéquat et le manque de ressources des centres urbains.

Il s’agit de devenir réel. Les expériences personnelles des femmes en affaires et la vie à la maison – partagées les unes avec les autres – constituent notre base pour la connexion, l’apprentissage et ultimement : le bonheur. C’est un coup de démarrage pour renforcer les entreprises des nos petites communautés et leurs propriétaires.

Sous le nom de Business Sisters (notre identité anglophone), plusieurs événements ont déjà eu lieu. Nous étions prêtes à lancer notre conférence annuelle en français lorsque la pandémie a été déclarée. Allant de l’avant, Consœurs en Affaires continuera à offrir des événements en français, et bilingues. Le but est de renforcer notre modèle d’entreprise sociale afin d’appuyer les femmes chefs d’entreprises rurales d’à travers la région. Nous espérons que cela se traduira en moins de devants de magasin vides et plus de ressources pour nos petites villes et villages.

De l’aide réelle pour les femmes entrepreneurs afin que leurs entreprises soient stables et rentables. Pouvez-vous imaginer un environnement d’affaires rural prospère qui incite les jeunes à vouloir démarrer une entreprise ou encore, à travailler ici ?

Consœurs en Affaires est un point de connexion – pour des informations commerciales qui accrochent les femmes. Bien que nous travaillions primordialement en ligne à ce moment, nous organiserons à nouveau des conférences et des opportunités de rencontres informelles pour continuer notre travail, lorsqu’il sera sécuritaire de ce faire.

À propos de notre fondatrice

Vous pouvez en dire beaucoup sur une personne lorsque vous savez ce qui leur est d’importance. Pour Doreen Ashton Wagner, il s’agit d’être réelle, surtout lorsqu’il s’agit de quelque chose qui la passionne : les femmes entrepreneures. En effet, elle se souci tellement des femmes dans leur rôle d’entrepreneures qu’elle a décidé de retourner à l’école pour en faire une étude.

Consœurs en Affaires est un point de connexion – pour des informations commerciales qui accrochent les femmes. Bien que nous travaillions primordialement en ligne à ce moment, nous organiserons à nouveau des conférences et des opportunités de rencontres informelles pour continuer notre travail, lorsqu’il sera sécuritaire de ce faire.

« Les femmes ont tendance à être pratiques. Ils ne veulent pas de modèles sur un piédestal, dont les réalisations ne peuvent jamais être atteintes. Elles recherchent des modèles dans des rôles qui ressemblent au leurs. Des femmes qui sont compétentes, peut-être même excellentes dans ce qu’elles font. Mais elles ne sont pas parfaites. Pourtant, elles ont démarré une entreprise, persévéré à travers des épreuves ou ont fait quelque chose que ma participante à l’entrevue espère faire » selon Doreen.

Cet espoir, cette inspiration et la possibilité de connexion la motivent. En effet, c’est au cœur de sa mission de travailler en collaboration avec d’autres pour faire croître Consœurs en Affaires à titre d’entreprise sociale. Consœurs en Affaires aidera aux femmes de se connecter et permettra l’échange d’apprentissage, de fraternité et d’appui mutuel qui peuvent être le remède à l’isolement rural. Elle espère que les connexions formées aideront à améliorer la santé mentale et le bonheur des femmes avec l’avantage étendu d’une durabilité économique et de développement de longue durée.

Elle a sa propre histoire de carrière. « Je suis en affaires avec mon mari depuis 1998 et nous sommes en couple depuis 1985. À un certain moment, nous avons fait croître notre entreprise à 21 employés – et nous sommes toujours mariés » sourie-t-elle.

Elle a quitté le monde corporatif il y a plusieurs années. À un moment donné, la VP Marketing des hôtels Sutton Place, elle a démissionné tout simplement parce qu’elle ne pouvait être la mère qu’elle désirait être.

Les racines de Doreen sont francophones ; elle surprend les gens quand elle leur explique qu’elle ne parlait pas l’anglais jusqu’à l’âge de 10 ans. « Grandissant sur la rive sud de Montréal, j’appelais mes voisins anglophones « des maudits anglais ». Pas très gentil, je sais. » Ce n’est que lorsqu’elle a démanagé et ses parents l’ont envoyée aux études à Laurentian Regional High School à Lachute qu’elle a vraiment perdu son accent français en parlant l’anglais. «Probablement par peur», explique-t-elle. «Il y avait beaucoup d’animosité entre francophones et anglophones en 1976 au Québec. »

Fière de ses racines et du bilinguisme qu’elle apprécie, Doreen est anxieuse de créer des activités pour Consœurs en Affaires dans les deux langues officielles.

Le but de Doreen n’est pas de faire du coaching ou d’offrir des conseils prétendant qu’ils s’appliquent à toutes. Elle veut faciliter les liens entre femmes, menant une équipe qui sera la force majeure derrière l’entreprise sociale des Consœurs en Affaires. Elle cherche à aider les femmes entrepreneures à former des liens précieux et essentiels à la vie, au travail et au bonheur.

Quelle est la plus grande leçon de Doreen ? Elle mentionne une citation qu’elle a lu récemment en ligne. « Start listening to your body before it starts screaming at you” soit, apprenez à écouter votre corps avant qu’il se mette à crier. Elle dit qu’elle perd parfois du terrain; peut-être est-elle restée assise trop longtemps ou ait travaillé sur son ordi trop longtemps. Mais elle insiste qu’elle a dû changer sa vie à un moment car, en effet, son corps criait de douleur. Une perte de poids, une vie sans alcool et des pratiques santé sont devenues sa priorité et ont changé sa perspective.

Le but de Doreen n’est pas de faire du coaching ou d’offrir des conseils prétendant qu’ils s’appliquent à toutes. Elle veut faciliter les liens entre femmes, menant une équipe qui sera la force majeure derrière l’entreprise sociale des Consœurs en Affaires. Elle cherche à aider les femmes entrepreneures à former des liens précieux et essentiels à la vie, au travail et au bonheur.

Où est son havre de paix ? Doreen nous dit retrouver la paix et le bonheur lorsqu’elle est entourée de la beauté de son jardin de vivaces ou encore, lorsqu’elle fait une longue promenade sur leur chemin de campagne.